Assurance Santé Senior : êtes-vous bien couvert en 2022 ?

Avec la retraite, le pouvoir d’achat diminue et les dépenses de santé augmentent. Il est indispensable de profiter d’une complémentaire santé qui vous garantit un remboursement optimal et vous donne accès à des prestations adaptées à vos besoins au meilleur prix.

Les postes de soins indispensables pour être bien protégé

Être bien couvert par votre assurance maladie signifie que les garanties fournies seront adaptées à vos besoins de santé. A tout âge il faut être bien protégé par deux positions cardinales :

Les besoins spécifiques

Selon les besoins, s’ajoutent les fonctions suivantes : dentisterie, optique, audiologie, trois domaines habituels des plus dépendants. Heureusement, grâce à la Réforme 100% Santé, la nouvelle réglementation allège la facture de tous les assurés couverts par un contrat dit responsable : dès que vous sélectionnez un produit du panier 100%, vos verres correcteurs, votre dentier et votre audition les aides sont entièrement prises en charge par le système de sécurité sociale, de sécurité et de mutuelle.

Vous êtes libre de choisir des équipements hors panier, avec des résidus plus ou moins élevés ; vous serez alors remboursé à hauteur du montant de l’acompte sur la base du tarif convenu, après intervention de la Sécu.

Les médecines douces

Si vous êtes adepte des médecines alternatives (naturopathie, ergothérapie, réflexologie, chiropratique, etc.), il sera intéressant de choisir une mutuelle généreuse dans ses services dans ce domaine. Les thérapies alternatives ne sont pas remboursées par la Sécurité Sociale (avec des exceptions comme l’ostéopathie ou l’acupuncture sur ordonnance dans le cadre du parcours de soins coordonnés), les thérapies alternatives font l’objet d’une prise en charge variable par la complémentaire santé dans le cadre du forfait médecine alternative (jusqu’à € 400 par an avec un nombre limité de sessions).

Services et assistance

La présence de services annexes est également un élément à prendre en compte dans le choix de votre future mutuelle senior :

Quelle mutuelle pour la retraite ?

Lorsque vous prenez votre retraite, vous, en tant qu’employé, avez deux options :

Si vous êtes TNS, vous êtes probablement abonné à une mutuelle Loi Madelin. Vous avez la possibilité de conserver le contrat sans toutefois bénéficier de la déductibilité des cotisations.

Dans tous les cas, une souscription à une mutuelle senior, calibrée selon vos besoins, est la solution gagnante pour être couvert de manière optimale au prix le plus juste.

Comparez les mutuelles santé pour payer le juste prix

Comparez les mutuelles santé pour payer le juste prix

Entre mutuelles, assurances et institutions de prévoyance, il existe en France près de 450 organismes complémentaires de santé. Comment couper le bon grain de l’ivraie ou plutôt trouver la formule adaptée à vos besoins et à votre budget ? En utilisant un comparateur mutuelle santé, un outil simple et gratuit qui vous donne accès aux meilleures offres du marché.

Il vous suffit de remplir le formulaire en ligne, en indiquant votre profil et vos coordonnées (âge, lieu de résidence, seul ou en couple), ainsi que le niveau de vos besoins selon le poste de santé, pour obtenir différents devis parmi les offres les plus populaires, plus compétitives en ce moment. Avec cet exercice de comparaison à petit prix, vous pouvez économiser jusqu’à 300 € par an avec une couverture équivalente.

Besoin d’un nouveau complément pour vivre sereinement votre retraite ? Voici comment changer facilement de mutuelle santé en quelques clics. Après un an d’engagement, vous avez le droit de résilier le contrat en cours si vous souhaitez vous affilier à la mutuelle qui correspond parfaitement à votre situation et à votre budget.

Dernières publications

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Immobilier fin 2022 : pourquoi un frein sur la production de crédits ?

Les Français ont toujours un fort appétit pour l’immobilier, mais l’accès à l’immobilier est freiné par les conditions de prêt qui s’appliqueront en 2022. Bien que le degré d’usure soit un facteur dans de nombreux refus, les banques choisissent également de prêter moins d’hypothèques et d’accorder des faveurs. les meilleurs profils, tandis que l’achat de la résidence principale est primordial. Production de crédits immobiliers en baisse Au premier semestre 2022, le volume de crédits immobiliers émis a fortement baissé. Selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA, la baisse est estimée à 12,8% entre juin/août 2021 et juin/août 2022, et à 13,5% en termes de montants distribués. En mai dernier, 26,8 milliards d’euros ont été apportés par les banques aux ménages emprunteurs, un montant qui est tombé à 20,6 milliards en août. La forte baisse de la production de crédits immobiliers en 2022 est due à plusieurs facteurs : la hausse des taux d’intérêt depuis mars sous les pressions inflationnistes et l’environnement monétaire (hausse des taux BCE) la hausse des prix de l’immobilier la stagnation du niveau d’usure provoquant un effet ciseau compte tenu de la forte hausse des taux d’emprunt. La dégradation du pouvoir d’achat des ménages, conjuguée à l’application stricte des règles de subvention imposées par le HCSF et à la remontée progressive des taux d’emprunt, transforme un simple ralentissement observé depuis mi-2021 en une véritable dégradation du marché. Des banques plus vigilantes Les banques sont tenues de respecter le seuil d’usure et ne peuvent adapter leurs grilles tarifaires au contexte monétaire. Avec une inflation à 5,9% sur un an en août et des rendements OAT 10 ans supérieurs à 2%, ils devraient afficher des taux bien supérieurs à 2%. Cependant, le taux de rotation de 2,57 % pour les prêts de 20 ans et plus, soit près de 70 % des prêts décaissés, interdit toute manœuvre. après l’effet en bloquant s Des taux de retrait en 2022, qui, selon les courtiers, ont généré 45 % des refus de prêt immobilier depuis juillet, les banques anticipent des mois compliqués pour les demandeurs de prêt. Le spectre du chômage et des arriérés de paiement resurgit alors que les entreprises sont aux prises avec la crise énergétique et les chaînes d’approvisionnement brisées ou ralenties (guerre en Ukraine, Covid en Chine). Face à la recrudescence des turbulences économiques, la Banque de France a très récemment demandé aux banques commerciales de détenir des fonds propres suffisants pour maintenir leur capacité de financement. Le taux de réserve de capital, ou taux de coussin de capital bancaire contracyclique selon le jargon industriel, devrait passer de 0,5 % à 1 % en décembre. L’objectif affiché est de protéger le capital des banques dans le contexte d’une économie frappée par des défauts successifs et des ménages incapables de rembourser leurs emprunts. Prioriser les meilleurs profils En conséquence, les banques deviennent de plus en plus méfiantes vis-à-vis des projets immobiliers, surtout si le ratio de solvabilité est proche de 0 %. Fragilisés, certains ont stoppé la distribution de prêts immobiliers. La vigilance est renforcée pour ceux qui continuent à fournir des financements, quitte à réduire volontairement et temporairement la production de crédit en ciblant plus précisément les clients. Le tableau dressé ci-dessus impose de montrer la jambe la plus blanche quand on veut emprunter. Pour rester sous la ceinture en 2022, il est indispensable de négocier le taux nominal le plus bas afin d’intégrer tous les frais liés au crédit dans le TAEG, à commencer par l’assurance emprunteur. Qui bénéficie des meilleures conditions de prêt ? Ses hauts revenus favorisés par un emploi dans un secteur stable, un taux d’endettement bien inférieur au plafond administratif est (35%), une épargne de précaution conséquente (minimum 6 mensualités) et un apport personnel conséquent (minimum 20% de l’opération). Dans certaines agences bancaires, ils vont même jusqu’à facturer autant que le montant prêté ! Il se murmure également que seuls les projets d’achat de la résidence principale seraient financés, les logements locatifs n’étant plus temporairement finançables. On y voit les effets d’un marché locatif bouleversé par la loi climat, cette nouvelle réglementation qui se met en place progressivement et qui vise à éradiquer les passoires thermiques d’ici 2034.

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Immobilier : les prix vont-ils baisser en 2023 ?

Il n’est pas encore temps de faire le point sur le marché immobilier, mais certains consultent déjà leur boule de cristal et prévoient des évolutions pour 2023. Avec une inflation élevée et des taux d’emprunt toujours en hausse, le marché devrait franchir le pas l’année prochaine, sans aucun danger en la maison. Poursuite de la hausse des taux d’intérêt en 2023 Comme boussole de l’activité hypothécaire, le niveau des taux de crédit devrait continuer de monter l’an prochain, dans la même tendance observée depuis mars 2022. Plusieurs facteurs vont influencer le mouvement de hausse des taux : une inflation lente mais toujours élevée : 5,9% sur un an en août et un pic attendu début 2023, pour une prévision de 4,3% en 2023 selon le ministère de l’Economie et des Finances. la forte tension sur le rendement de l’OAT 10 ans : indicateur utilisé par les banques pour déterminer le taux d’intérêt fixe des crédits immobiliers, le rendement obligataire 10 ans de l’Etat français passe à 2,28% le 20 septembre, contre 1,4% à fin de juillet. la hausse des taux de la BCE : à deux reprises en juillet et en septembre, la Banque centrale européenne a relevé ses taux directeurs de respectivement 0,50 % et 0,75 %, renchérissant le coût de l’argent pour les banques commerciales. Actuellement, le taux d’intérêt à 20 ans s’établit en moyenne à 2 % (hors coût de l’assurance de crédit immobilier et coût des titres), loin du 1 % fixé fin 2021. Les établissements de crédit devraient évoluer compte tenu de la politique monétaire de la banque centrale et de l’inflation en cours. Nous espérons que les taux d’usure futurs changeront à la suite de cette hausse des taux d’intérêt pour éviter que le phénomène accru de refus de prêt constaté par les courtiers depuis l’été 2022 ne se poursuive. En effet, c’est le niveau d’usure qui bloque l’accès au crédit, plus que la hausse des taux d’intérêt. Avec 2% voire 3% bl Le crédit est bon marché, mais difficile d’accès lorsque la différence de points d’usure est trop faible pour additionner tous les frais liés à l’obtention d’un financement (frais de dossier, garantie, assurance emprunteur). La manifestation des courtiers devant la Banque de France, mardi 20 septembre, est une illustration de ce problème… que les autorités considèrent comme passager. Calme des prix de l’immobilier en 2023 C’est dans ce contexte, caractérisé par une inflation élevée, des taux d’emprunt en hausse et une grave crise énergétique, que Meilleurs Agents dresse ses prévisions pour les douze prochains mois. Le spécialiste de l’estimation des prix de l’immobilier prévoit un ralentissement de deux ans dans lequel l’effet Covid a pleinement joué son rôle en alimentant les villes moyennes et les zones rurales. Sur la base d’une inflation supérieure à 4%, d’un chômage inférieur à 8% et d’un net repli de la production de crédit de 20%, Meilleurs Agents prévoit un ralentissement du marché immobilier en termes de prix et de volumes de transactions entre septembre 2022 et septembre 2023, par rapport aux années précédentes . Après des ventes estimées à 1,1 million pour 2022, le volume devrait chuter à 950 000 unités au cours des 12 prochains mois, avec une hausse moyenne des prix de 3 %. Et derrière une moyenne nationale se cachent des différences régionales irréparables. Selon le portail, les prix dans les 10 plus grandes villes de France devraient augmenter en moyenne de 1% et une hausse de +3% est attendue dans les 50 plus grandes communes. La campagne tire à nouveau son épingle du jeu avec un curseur poussé à +5%. Le bonheur n’est pas forcément dans le pré, mais la recherche d’espace est en plein essor depuis le développement du télétravail. Voici les ajustements estimés dans les plus grandes métropoles : Paris : -3% Lyon : -2% Bordeaux et Toulouse : -1% Mon filet de pêche : + 4% Montpellier : +3% Nice, Strasbourg, Rennes, Nantes : +2% Là émerge un marché à deux vitesses : urbain y des zones où les prix élevés voire inabordables vont baisser des villes plus accessibles et des zones rurales qui bénéficient d’un rattrapage. Tout comme les deux dernières années, où la crise du Covid a modifié la hiérarchie des marchés, 2023 devrait confirmer l’engouement pour les villes moyennes et périphériques au détriment des plus grandes agglomérations. Seule Paris cristallise cette tourmente du marché : marquée par une offre excédentaire depuis 2018, notamment sur le segment des passoires thermiques, la capitale aiguise toujours l’appétit des Français, mais de manière moins gourmande.

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Immobilier : qui peut encore emprunter en cette fin 2022 ?

Le cours des derniers mois est le sujet qui revient sans cesse en matière d’immobilier. La prochaine hausse au 1er octobre suffira-t-elle à éviter les refus de coup de pied auxquels sont confrontés les demandeurs de prêt ? Le marché immobilier est bousculé, tant dans le neuf que dans l’ancien, éloignant davantage la perspective d’une France occupée par le propriétaire. Usure résiduelle Les pourcentages d’usure au 1er octobre 2022 sont automatiquement augmentés selon la méthode de calcul utilisée depuis mars 2016. Ceux-ci seront publiés au plus tard le 30 septembre. Déterminés chaque trimestre par la Banque de France (BdF) sur la base du TAEG moyen puis majorés d’un tiers, les taux d’intérêt usuraires correspondent aux taux que les banques ne peuvent pas dépasser lors de l’octroi de crédits durant la période concernée. Ce TAEG maximum comprend l’ensemble des frais facturés par le prêteur pour assurer le financement : intérêts du prêt représentés par le taux d’intérêt nominal, le cautionnement (hypothèque, privilège prêteur ou garantie bancaire), les frais de dossier, l’assurance emprunteur dont le coût est en moyenne de 30 % de ils représentent les coûts totaux, les éventuelles commissions de courtage. Vendredi 16 septembre, François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la BdF, a indiqué qu’au 1er octobre, les fameux taux d’usure seraient révisés en « appliquant les règles existantes », au profit d’une augmentation « bien proportionnée ». Malheureusement, la méthode de calcul utilisée conduit à un ralentissement des taux d’intérêt usuraires par rapport aux taux d’intérêt, qui sont en hausse continue depuis mars 2022. Malgré les appels incessants des courtiers et des banques, les autorités financières restent sourdes à toute réforme d’usure, même temporaire. Toutefois, les régimes usuraires autorisent le ministère de l’Économie à déroger à la règle de calcul et à la mesure transitoire sur proposition motivée du gouverneur de la BdF. prendre des dispositions en cas de variation exceptionnellement importante du coût des ressources bancaires, pendant une période n’excédant pas huit mois consécutifs (article L.314-8 du code monétaire et financier). La manifestation des courtiers devant la BdF mardi 20 septembre n’a guère contribué à apaiser les tensions. Le crédit immobilier inaccessible Les établissements de crédit se refinancent à des taux élevés en raison du contexte monétaire et des politiques des banques centrales. La double hausse des taux de la BCE les 27 juillet et 8 septembre a fait grimper le coût de l’argent, obligeant les banques à revoir leurs grilles de taux en conséquence et à couper le robinet du crédit… peut-être. De ce fait, près d’une lime sur deux est recalibrée par ce mécanisme d’usure. Même les ménages solvables sont freinés, non par la hausse des taux d’emprunt, mais par le plafond usuraire qui ne laisse pas de place pour additionner tous les coûts d’obtention de financement. Une situation dérisoire dans laquelle le crédit immobilier reste bon marché, mais inaccessible. Nouveaux et anciens marchés changent Ce blocage du crédit, lié plus à l’impasse de l’usure qu’à la hausse des taux d’intérêt, s’accompagne d’un autre frein pour les ménages : les prix de l’immobilier. Même si l’appréciation de la valeur ralentit, la hausse reste nettement dans le secteur ancien, avec près de 7% en glissement annuel au deuxième trimestre 2022 (indice Notaires-Insee). Les prix des maisons augmentent plus vite que les appartements, de 8,4% sur un an contre 4,5%, un phénomène observé depuis le début de la crise sanitaire. Le deuxième trimestre est encore loin; l’indice des notaires, basé sur les transactions réelles, est en retard de plusieurs mois sur les tendances du marché. Il ne tient pas pleinement compte des effets de la hausse des prix de l’énergie, de la hausse de l’inflation et des restrictions d’accès au crédit. Emprunter devient d’autant plus difficile qu’il faut s’endetter davantage pour acheter sa maison. Dans le neuf, le problème prend de l’ampleur avec la hausse des coûts de construction. De nombreux initiateurs arrêtent leurs activités pour des raisons économiques : entre le moment où ils ont évalué les coûts et l’appel d’offres, les prix augmentent. Hors Île-de-France, les prix des logements neufs augmentent (+6,8 % sur un an), tandis que les réservations résidentielles baissent fortement (-24,3 %). Dans le premier cas, la hausse des taux d’emprunt devrait conduire à un ajustement des prix à la baisse là où ils sont les plus élevés. Il est difficile de dire quand ce développement se produira, étant donné la lenteur des vendeurs à céder sous leurs revendications. Si les prix continuent d’augmenter, de nombreux ménages ayant des intentions d’achat devront rester locataires, ce qui entraînera une faible mobilité sur le marché locatif et une diminution de l’offre de logements. Il faut également considérer le segment des tamis thermiques (DPE classe F ou G) dont le gel des loyers est en vigueur depuis le 24 août 2022. Ne parvenant pas à rénover financièrement leur bien, de nombreux propriétaires préféreront vendre, parfois à perte, ce qui générera des opportunités d’achat et en génère déjà.

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