dans nos départements. Perdries, nucléaire, Casino… Les dix…

Une affaire vidéo intimiste à Saint-Etienne, un « tracking » de voiture dans les rues de Lyon, une ferme de 1.200 cochons en Haute-Loire… Voilà des sujets qui devraient faire l’actualité dans les semaines à venir dans nos départements.

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Aujourd’hui à 07:05

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Un RER à la lyonnaise enfin sur les rails ?

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Affaire vidéo intime : Gaël Perdriau peut-il durer ?

Quand Mediapart révélait fin août que l’entourage de Gaël Perdriau allait piéger son ancien premier adjoint Gilles Artigues en payant une escorte gay et en le filmant à son insu pour le faire chanter, on ne s’attend pas forcément à ce que le maire de Saint-Etienne se tienne longtemps après. la tempête.

D’autant que les médias internet, comme à leur habitude, distillent semaine après semaine des révélations apparemment énormes : ici, à la mi-septembre, des conversations qui prouveraient son implication ; là, fin novembre, après la première interdiction de publication, d’un enregistrement audio de lui tenant des propos calomnieux contre Laurent Wauquiez.

Accusé de toutes parts, exclu des Républicains, mis en examen, l’édile de Saint-Etienne s’est jusqu’à présent contenté de limoger Pierre Gauttieri, son directeur de cabinet, et Samy Kéfi-Jérôme, adjoint aux affaires. ) du poste de président de Metropolia.

Le soutien d’une grande partie de la majorité municipale, récemment réitéré, lui permet de résister pour l’instant à la tempête. Jusqu’à ?

Casino va-t-il être avalé par l’un de ses concurrents ?

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La surprise du chef ? En tout cas, on ne s’y attendait pas : fin novembre, Emmanuel Macron a annoncé sa volonté de développer le réseau RER dans dix grandes villes, dont Lyon, afin de « décarboner » les déplacements quotidiens. Un coup de pouce inattendu à un projet discuté au niveau local depuis plusieurs décennies.

Il faut dire que le « train du jour », qu’il vienne de Saint-Etienne, du Beaujolais, de Vienne ou d’Ambérieu-en-Bugey, reste encore trop souvent sur le quai et que des lignes régulières, régulières et sans doute étendues, ne seraient pas luxueuses . D’autant plus à l’heure du danger écologique et de l’embolie routière dans l’agglomération.

En 2021, Bruno Bernard, président de la Métropole de Lyon, s’est dit prêt à financer jusqu’à 500 millions d’euros, tout en rappelant que les transports sont une compétence régionale. Réélu pour un second mandat, le président de région, Laurent Wauquiez, s’est engagé en dévoilant un plan colossal de 1,4 milliard d’euros à court terme, appelant la métropole et l’Etat à le suivre.

Le problème, c’est le financement. Le plan de Laurent Wauquiez coûterait la modique somme de 7 milliards d’euros, qui seraient partagés par la Région, la métropole de Lyon, le Sytral, les agglomérations voisines, les départements et donc l’Etat. Les plus observateurs remarqueront que le président de la République n’a pas parlé de financement national. La surprise du chef pourrait bien être une patate chaude…

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Voiture : carburant inflammable à Lyon ?

« Un coup dur pour les familles », selon Pierre Oliver, maire du 2e arrondissement ; « la surveillance du chauffeur », explique Yann Cucherat, président du groupe d’opposition Pour Lyon. Avant même le vote de la mesure, votée le 15 décembre, le ton était donné : limiter le nombre de vignettes résidentielles à une par foyer à Lyon va très mal.

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Dès l’été 2023, environ 2 200 familles concernées devront s’acquitter du tarif de stationnement en rue classique pour leur deuxième voiture, se référer aux abonnements réservés aux locataires du parking LPA (dont le nombre Metropol prévoit d’augmenter sur la Presqu’île) ou contacter une offre privée.

Le choix fait par la majorité verte pour qui avoir deux voitures à Lyon est « complètement hors de propos ». Et qui rappelle que la mesure, qui devrait décourager la « multi-motorisation des ménages », figurait parmi les recommandations du dernier plan de déplacements urbains confirmé par la majorité Gérard Collomb.

Il n’en demeure pas moins que cela fait partie d’une série de dispositions (mise en place de la ZFE, réduction des places de stationnement dans les rues et dans les parkings souterrains, extension du stationnement payant) qui nourrissent l’image des écologistes « anti-voitures ». Et si les Lyonnais ont voté en 2020 pour réduire le nombre de voitures en ville, ils ne sont pas sûrs d’avoir compris que cela signifiait dire adieu à leur bonne vieille voiture…

Siège social du groupe Casino. Photo par Le Progrès/Frédéric CHAMBERT

Ain : la centrale du Bugey va-t-elle accueillir de nouveaux réacteurs nucléaires ?

2023, une année déterminante pour Casino. Le groupe stéphanois, fragilisé par un endettement élevé et sous la pression des banques, pourrait être englouti par l’un de ses concurrents, selon les experts de la distribution.

Pour comprendre les difficultés actuelles, il faut remonter à la transformation du groupe à la fin des années 1990 sous la houlette de Jean-Charles Naouri. En quelques années, grâce à la dette, le repreneur de la marque Rallye en devient l’actionnaire majoritaire et construit un véritable empire de la distribution.

Mais en 2018 et 2019, les banques ont réclamé un vaste plan de désendettement, tandis que les agences de notation S&P et Moody’s ont dégradé la « note » du groupe Casino. Le groupe Rallye, propriétaire à 51% de Casino, est depuis un moment sous protection, et Jean-Charles Naouri multiplie les cessions (diminution du nombre d’hypermarchés, cession de Leader Price et Go Sport, etc.)

Pas assez pour les banques, qui cherchent un « redressement stratégique » en octobre 2022 avec la cession des activités en Amérique latine et une réorientation vers la France. Le groupe a déjà annoncé le plan de cession en début d’année et « reste confiant dans sa capacité à le finaliser d’ici fin 2023 ». Suffira-t-il d’éviter de passer sous pavillon « étranger » ? Réponse dans quelques mois.

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Haute-Loire : la ferme aux 1200 cochons verra-t-elle le jour ?

On est loin des milliers et des milliers d’animaux que peuvent habiter certaines fermes, mais au hameau de Paulin, à Monistrol-sur-Loire, le projet d’une ferme de 1 200 porcs, porté par deux éleveurs déjà installés, ne débouche pas à moins d’inquiétude.

Damien Romeyer et Florent Verot gèrent actuellement un certain nombre de bovins sur leur exploitation Gaec des Petits Frênes. Mais les deux vont investir plus de 700.000 euros dans l’agrandissement et la diversification de leur exploitation et pourront ainsi accueillir, probablement en 2023, 420 porcelets et 800 abattoirs de porcs.

Outre l’impression d’être devant le fait accompli, la population locale craint, malgré les assurances des planteurs, le bruit et les odeurs désagréables, le flux de camions et les risques de pollution de l’eau.

Quant aux enjeux environnementaux, elle oppose ceux qui saluent la production « domestique » et ceux qui y voient avant tout un « grand projet ».

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Sollicité pour se prononcer sur cette prolongation, le conseil municipal de Monistrol a rendu un avis favorable en avril dernier. Cependant, la réglementation relative aux installations classées pour la protection de l’environnement s’appliquant à la porcherie, la préfecture a le dernier mot.

Après le réacteur à « gaz graphite », arrêté en 1994 et dont le démantèlement attendra 2050, après quatre réacteurs à eau sous pression, dont la durée de vie vient d’être allongée de plusieurs décennies avec des « grands gainages », après le controversé Iceda (moyen- stockage à terme des déchets nucléaires), sorti de terre en 2021, le site de Saint-Vulbas accueillera-t-il des réacteurs nucléaires de nouvelle génération ?

L’OL après Aulas, ça donne quoi ?

En février dernier, Emmanuel Macron avait annoncé une commande d’EDF de six EPR version 2 pour 2035 et une étude de huit autres à l’horizon 2050 en 2035 si possible.

Si EDF et l’Etat seront chargés de départager les différents candidats, la première phase se déroule dans le sud de l’Ain, et le changement est attendu au premier trimestre 2023 Territorial Coherence Scheme (Ecosse) Bugey Côtière Plaine de l’Ain (Bucope).

Technique en apparence, la démarche est en réalité très politique : il s’agit d’un document qui devra identifier 150 hectares de terres et les dédier à l’énergie nucléaire.

La plupart des élus locaux de ce territoire « pro-nucléaire » sont favorables à l’implantation, mais des voix se sont fait entendre lors de l’audition publique. Une centaine d’élus d’Auvergne-Rhône-Alpes et de Suisse ont ainsi signé une tribune contre la procédure « hâtive et coûteuse », tandis que le maire de Lyon Grégory Doucet et le président de la Métropole Bruno Bernard ont pris la plume pour s’adresser au ministre de Transition énergétique en direct.

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Jura : Comment vivre avec un loup ?

C’est une peur ancestrale qui refait surface. Avec le retour du loup dans nos montagnes, les attaques contre le bétail se multiplient et les tensions entre éleveurs et associations environnementales s’intensifient chaque année.

Dans le Jura, où 17 « attentats possibles » ont été recensés sur les onze premiers mois de 2022, le préfet Serge Castel a dû prendre la parole et appeler au calme. « Entre ceux qui ne veulent rien faire face aux attaques et ceux qui défendent le zéro loup, il faut trouver le juste équilibre en partant d’une réalité indéniable : le loup est une espèce protégée. »

Le nouveau « Plan national pour les loups » devrait entrer en vigueur en 2024, mais des discussions avant son élaboration sont en cours, jusqu’en juin 2023. Le représentant de l’Etat espère que le Jura parlera d’une seule voix pour mettre en avant ses spécificités, notamment la forte proximité entre les prés et somme.

L’équilibre est pour le moins délicat entre les éleveurs, qui réclament une régulation plus stricte de la population de loups, et les défenseurs de la biodiversité, qui condamnent tout abattage d’animaux. Le simple tir défensif en cas d’attaque est déjà autorisé et une dizaine de loups supplémentaires sont à recruter.

>> Lire aussi : Pourquoi le loup attaque, mais ne s’installe pas dans l’Ain

Cité du design, Cité internationale de la gastronomie : sauront-elles se relever ?

Photo Progrès/Richard MOUILAUD

Un changement d’époque. S’il conservera sa place et son rôle de leader pour les trois prochaines années, Jean-Michel Aulas a passé les rênes de l’Olympique Lyonnais après 35 ans de bons et loyaux services.

Après plusieurs mois de négociations et pas moins de huit reports, la holding de l’Américain John Textor, Eagle Football, a racheté mi-décembre les parts des deux actionnaires historiques du club, Pathé Group et IDG Capital, moyennant une recapitalisation de 86 millions d’euros. euros, ce qui en fait le propriétaire à 77,49 % d’OL Groupe.