Faut-il investir dans le crowdfunding immobilier en 2023 ?

Réservé aux abonnés Le Particulier

Le crowdfunding immobilier vise à apporter des capitaux à un promoteur via des plateformes spécialisées, généralement sous forme de prêts. Si les rendements sont élevés, le crowdfunding reste un investissement risqué.

Dans l’immobilier, le crowdfunding consiste à soutenir des opérations de promotion immobilière, sur des plateformes spécialisées comme Anaxago, Baltis, Homunity, Koregraf, Upstone ou encore Wiseed… Le concept rencontre un succès grandissant : la levée de fonds de 2022 devrait atteindre 1,5 milliard. d’euros, contre 1 milliard en 2021. Il est vrai que les rendements sont attractifs : entre 8 et 10 % (de 9 à 11 % pour les projets risqués) pour une durée d’investissement de 12 à 24 mois. Cependant, dans un contexte de hausse des prix de la construction neuve et face à la difficulté de trouver des acquéreurs pour les logements, le risque de défaillance des promoteurs augmente. Si les faillites restent rares, les retards pourraient se multiplier. « Habituellement, le taux de retard oscille entre 2 et 3%. Il atteint désormais 8% des programmes. Lorsque cela se produit, on augmente la récompense de 1% », témoigne Alexandre Toussaint, président fondateur de Baltis.

Lire aussi Investissement immobilier : nos stratégies pour éviter les déconvenues

Diversifier les projets et les plates-formes

Pour Arnaud Romanet-Perroux, réalisateur…

Cet article est réservé aux abonnés Le Particulier. Il vous reste 35% à découvrir.

Vous voulez en savoir plus ?

Déverrouillez tous les éléments à la fois. Sans engagement.

Le Particulier est-il déjà abonné ?

À Lire  Investir : obtenir des revenus différés des sociétés d'investissement immobilier