Ferme dijonnaise : La mayonnaise ne tombe pas ! – MySweetimmo

Toujours plus de demandes que d’offres de biens

En cet automne 2022, le marché immobilier dijonnais n’échappe pas à l’impact de la hausse des taux de crédit et de nouveaux refus de financement par les banques. Cependant, pour Guillaume Robinet, agent immobilier de « De la cour au jardin », cela reste assez vif « dans le sens où il y a toujours beaucoup plus de demandes que d’offres ». Dijon, comme d’autres grandes villes de régions, n’a pas échappé à la hausse des prix. Au premier semestre, ce dernier est estimé à 5 %. « La période actuelle permet encore de vendre ou d’acheter une fois le projet réellement défini », poursuit le professionnel, notamment parce que la région dijonnaise dispose d’atouts bien identifiés.

Au carrefour de Paris, Lyon et la Suisse

Il y a 30 ans, cette ville à taille humaine figurait déjà en tête du palmarès des villes de France où il fait bon vivre. La capitale du vin de Bourgogne est désormais aussi celle des papilles avec l’ouverture de la Cité Internationale de la Gastronomie et du Vin, renforçant son attractivité touristique et culturelle et, par extension, son attractivité économique déjà consolidée, grâce au réseau autoroutier (A6) . , A36, A5, A39) et TGV, qui relie Paris, Lyon et la Suisse en moins d’1h40.

Autant d’opportunités pour un investisseur privé qui souhaite acquérir un petit bien en location saisonnière, où la nuitée s’affiche en moyenne à 43 euros. Ce sont des appartements de toutes les époques en centre-ville et à proximité des Facultés, avec ou sans rénovation : maison jumelée dans le secteur sauvegardé avec de beaux volumes et plafonds à la française, immeuble des années 30 ou 60, ainsi que des constructions récentes. Une grande partie de cette offre, à l’exception de la plus récente, n’a pas d’extérieur. Quant aux biens au-delà du T3, ils sont assez rares, donc très recherchés par les locataires. Cette tension immobilière rend attractif et rentable l’investissement locatif dans des immeubles neufs ou anciens : le loyer d’une chambre vide à louer est en moyenne de 18 €/m², celui d’un appartement 2 pièces à 13 €/m² et celui d’un 3 pièces . appartement à 11€/m².

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Un marché locatif porté par une forte demande étudiante

Cela s’explique par un marché locatif tiré par les jeunes de 18 à 25 ans. A la rentrée, Dijon fête les 300 ans de son Université, où sont inscrits près de 40 000 étudiants. La plupart viennent étudier au Campus universitaire de Montmuzard, créé en 1957 et qui continue d’accueillir de nouveaux bâtiments pour l’Université, mais aussi des résidences étudiantes.

Quelque peu endormie au début des années 2000, la Cité des Ducs de Bourgogne se réveille avec un nouveau projet urbain et son tramway. Deux lignes dessinent une étoile à trois branches. Ils permettent de desservir les quartiers nord, la ville de Chenôve (sud-est) et celle de Quétigny (sud-ouest), en passant par le centre-ville qui devient plus vert et plus sûr avec sa zone piétonne.

Les quartiers dijonnais prisés

Entre la place de la République, la gare et la rue Chabot-Charny/place Wilson, il coûte 3 000 euros le m². Pour les biens anciens d’exception, les 4 700 euros le m² peuvent être dépassés. Ainsi, pour un appartement de 60 à 70 m², il faut disposer d’un budget de 250 000 euros. Côté logement, il faut se tourner patiemment vers les quartiers Montchapet ou Victor Hugo (3 250 euros le m²), très prisés grâce à leurs allées et espaces verts publics. Dans le neuf, les opportunités actuelles se situent dans le quartier en rénovation de l’ancien Hôpital Général de Dijon, au bord de l’Ouche.

Les quartiers du Clos de Pouilly et de la Toison d’Or, situés au nord, entre le centre-ville et la rocade, forment ce que l’on appelle le nouveau Dijon. Ce quartier, composé d’immeubles résidentiels (du studio au T5) construits il y a moins de 20 ans sur d’anciens terrains militaires, ou en construction, et à proximité d’activités tertiaires, est très recherché. C’est le quartier le plus cher de la ville : ici le m² peut vite dépasser les 3 500 euros, avec ou sans extérieur dans l’ancien ou le neuf.

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Des offres variées dans la région dijonnaise

Une famille avec enfants, pour qui le plein air est essentiel, doit se tourner vers des villes comme Ahuy, Asnières-lès-Dijon, Varois et Chaignot, les Combes au nord-est, Corcelles-les-Monts, Velars-sur- Ouche… Là, pour un budget de 300 à 350k€, vous avez accès à une grande maison à rénover, avec un extérieur parfois très grand, mais de plus en plus rare. En s’éloignant du secteur de la vallée de l’Ouche, sur la plaine de Dijon et une partie de la côte viticole, pour 250 000 euros, cette même famille peut acquérir un corps de ferme en pierres apparentes et ossature bois, mais à rénover du sol au toit, avec de nombreuses d’espace autour de la maison.

3 exemples de maisons ou d’appartements vendus à Dijon

Maison située à Bretigny (21490) vendue à 592 000 € (256 m2)

Appartement vendu à Dijon, quartier Monchapet à 231 000 € (59 m2)

Appartement vendu à Dijon, secteur Wilson à 229 000 € (68 m2)

Merci Guillaume Robinet, conseiller immobilier De la cour au jardin pour cette analyse éclairante du marché immobilier dijonnais. Vous êtes un professionnel de l’immobilier et souhaitez partager votre vision du marché ? Écrivez-nous vite à hello@mysweetimmo.com.