Investissement dans une copropriété : à quels points faire attention ?

Acheter un appartement ou une maison avec plusieurs chambres, le partager et le louer indépendamment peut être une bonne idée d’investissement locatif. Mais pas toujours, comme le note l’agence de location et de gestion en ligne Flatlooker, qui a mené une étude dans 13 villes françaises.

Investir dans un bien destiné à la colocation ? La pratique est en plein essor. Mais que faut-il prendre en compte avant de se lancer ? Résumé avec Flatlooker.

Comme pour toute location traditionnelle destinée aux étudiants, évidemment l’investisseur doit au préalable s’assurer que son logement en colocation se trouve dans une zone située à proximité d’infrastructures étudiantes, donc universités ou écoles. La région parisienne, comme d’autres pôles étudiants, est à juste titre privilégiée par les investisseurs, mais toutes les zones ne sont pas aussi attractives, selon le site.

Ainsi, par exemple dans le 92, la durée d’occupation sera parmi les plus longues (+16% par rapport à la moyenne des colocations louées par Flatlooker), et la durée de la recherche d’un locataire est faible (63% de moins que la moyen). ), ce n’est pas comme ça à travers l’Île-de-France. En effet, « 78 ont des durées d’occupation similaires mais un temps moyen de recherche de locataire plus élevé (+29% de plus que la moyenne) donc il y a plus de difficulté à trouver un locataire, et 91 ont des durées d’occupation plus faibles (-9% par rapport à la moyenne) et avec une durée de location beaucoup plus longue (+289% par rapport à la moyenne) ». Le 93, en revanche, indique les temps moyens d’occupation et de recherche.

Deux fois plus de temps à louer que la moyenne dans certaines villes

Deux fois plus de temps à louer que la moyenne dans certaines villes

Hors Ile-de-France, les villes de Lyon, Marseille, Rennes ou encore Metz ont des durées d’occupation plus longues qu’en région parisienne, mais d’autres villes risquent de mettre les propriétaires en difficulté. C’est le cas de Toulouse ou de Perpignan, où il faut deux fois plus de temps pour louer dans les autres villes, respectivement +97% et +71% de plus par rapport à la moyenne. Enfin, des villes comme Lille, Montpellier, Nantes ou Amiens auront des durées de location courtes, mais un taux de rotation des locataires plus élevé car les durées d’occupation seront en moyenne plus courtes que dans les autres villes de province, analyse Flatlooker.

Plus difficile de louer en décembre

En général, certaines périodes de l’année sont plus favorables à ce type d’investissement. « Les périodes de forts logements vides et de fortes recherches se concentrent principalement en décembre pour le mois de janvier, et tout l’été de juin à septembre avant la rentrée. Il sera donc deux fois plus difficile de louer une colocation en décembre qu’avant la rentrée qui démarre en septembre », selon le site. Parmi les autres critères qui font la différence : la qualité des équipements et l’aménagement de la colocation, qui « joueront toujours un rôle important dans la rapidité de recherche d’un locataire ».

Dernier élément : le niveau de loyer à fixer, qui reste étroitement lié aux spécificités du bien : « même avec l’expérience, c’est toujours plus compliqué de savoir s’installer en location à la co qu’en location normale , du fait de la variété des situations – équipement, mobilier, emplacement, etc. conclut Louise Langer, responsable location chez Flatlooker.

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