Promotions : bientôt une meilleure surveillance des abus

Publié le 24/05/2022 11:21

Mis à jour le 24/05/2022 11:21

C. Tixier, M. Perrier, A. Zouioueche, P. Juvigny, R. Mathé, L. Feuillebois –

Dans un contexte de hausse des prix, Bruxelles s’en prend aux prix barrés sur les étiquettes. En plus d’une réduction intéressante, il y a souvent de fausses promotions.

Ils rivalisent avec des promotions alléchantes. Certains sites Web promettent des prix bas. Moins 60% sur ces écouteurs, par rapport au prix d’origine barré à 99 euros. Autre exemple pour cette table de cuisson : 446 euros d’économies affichées. Ces réductions sont-elles synonymes de bonnes affaires ? Pas toujours. Pour trouver de fausses offres, regardez les prix barrés sur les produits. C’est ce qu’a fait un journaliste de l’UFC Que-Choisir. Il note que les prix barrés n’ont jamais été atteints ces derniers mois. En d’autres termes, le consommateur a l’impression de faire une bonne affaire, mais la remise est en réalité inférieure à ce qui est affiché.

Vu d’Europe

Vu d'Europe

Et cette pratique sera bientôt interdite. Ce n’est pas pour déplaire au consommateur. « S’il y a une action, il faut dire quelle est la véritable action », explique un consommateur. Le prix barré est désormais mieux réglementé. Il doit correspondre au prix le plus bas facturé par la marque au cours des 30 derniers jours. « Les règles qui entrent en vigueur sont celles qui étaient en vigueur en France jusqu’en 2015. Pour la France, on revient à une situation antérieure avec un meilleur encadrement et sans doute des baisses de prix qui devront être plus justes pour les consommateurs », explique Benjamien Douriez, journaliste. chez NextInpac. En cas d’escroquerie, le vendeur risque deux ans de prison et une amende pouvant aller jusqu’à 300 000 euros.

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