Quel est le bilan Fnaim du marché immobilier en 2022 et quel…

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Capitaine Christian | il

vendredi 13 janvier 2023

Prix : les grandes villes marquent la pas

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réseau de franchises

Quelles perspectives pour 2023 ?

Certes, l’an dernier le niveau des transactions, dans le secteur ancien, est resté élevé en France. Mais une « érosion lente » s’est produite, a indiqué, mercredi 11 janvier, Loïc Cantin, président de la Fnaim. Et surtout : « L’année 2023 doit être l’année du logement, a-t-il martelé. Le pouvoir politique doit avoir une nouvelle vision du logement. Des mesures urgentes doivent être prises. Il n’y a jamais eu une tension aussi forte sur notre marché du logement. »

« L’exception dans l’immobilier, c’est l’exclusion »

Exactement une semaine après l’annonce du retournement du marché immobilier qui s’opère, en 2022, dans le réseau de la France du XXIe siècle et près de 1 000 agences (avec des ventes dans l’ancien en baisse de -4,1 %), la Fnaim a mis en place. , sans surprise, mercredi 11 janvier, un constat identique :

Bien que le niveau des transactions demeure élevé et soit devenu l’an dernier « apporteur d’un gros volume », une « érosion lente » s’opère, selon les mots de son nouveau président, Loïc Cantin. « Mais il n’y a rien à craindre », a-t-il déclaré. 2022, avec 1 100 000 transactions, est d’abord la deuxième meilleure année de l’histoire. Et rappelons qu’en 2009 le marché ne représentait que 500 000 transactions. »

Cette baisse du volume transactionnel concerne, à l’exception de quatre poches de résistance (Paris, Martinique, Guadeloupe, Isère et Alpes-Maritimes), tous les départements français. Avec notamment une grande façade ouest de la région (Bretagne, Loire-Atlantique, Pays basque, etc.) et la région nord de la Loire (Normandie, Picardie, Nord, Alsace, etc.) est particulièrement en difficulté, avec une contraction des des ventes comprises entre – 5% et -10 %.

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