Santé numérique : recommandations du Forum Citoyen…

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Le Comité Ministériel Santé Numérique (DNS) a organisé le 12 janvier des Rencontres Citoyennes où les membres du comité citoyen ont partagé leurs recommandations pour améliorer la prévention grâce au service Mon Espace Santé.

Cette volonté d’impliquer les citoyens dans le développement et la gestion de la santé numérique est née en 2019. Elle s’est traduite par la création, en 2021, de recommandations sur la gestion des données personnelles, la sécurité des données et la vie privée, la santé et la fracture numérique. « dont 70% sont inclus dans la carte d’assurance maladie d’ici 2022 », se félicite Hela Ghariani, responsable de la santé numérique chez DNS.

Forte de ce succès, « cette démocratisation incontournable de la santé », selon les mots du ministre de la Santé François Braun, a été reconduite en 2022, en cas de lancement de la démarche Mon Espace Santé. 33 citoyens se sont réunis pendant six jours pour réfléchir aux enjeux liés à l’utilisation des données de santé pour la prévention individuelle dans Mon espace santé et en relation avec les professionnels de santé. « Sérieux défi » autour de la « question fondamentale », selon le ministre de la Santé, qui a promis que leurs propositions « vont arroser » la carte de l’assurance maladie.

Les premières propositions générées par ce travail visent à répondre à la question : quelle est la restriction dans Mon Espace Santé ? Ils ont plusieurs définitions :

– Intégration des informations environnementales dans Mon Espace Santé pour la prévention liée au territoire (alertes locales en cas d’épidémies ou de pollution de l’air, etc.) – Ajout de la fonction de géolocalisation ; la question qui a été discutée en comité à cause de la peur autour du suivi porte trop sur les bénéfices possibles – Combiner l’environnement des experts pour prévenir, les risques ne sont pas les mêmes selon les experts – Améliorer les données – Encourager la développement d’auto-évaluation des habitudes de vie pour élaborer des recommandations de santé – Utiliser des informations utiles à la prévention qui ne relèvent pas de mon domaine de santé produites par des organismes publics – Utiliser un bloc de données connectées généré par des processus ou objets connectés.

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Les informations doivent être fournies au profit des utilisateurs, membres recommandés du comité citoyen, pour éviter la crainte d’interception et permettre aux utilisateurs de contrôler la confidentialité de leurs informations.

« La personnalisation est une vague puissante des sciences du comportement », a rappelé lors des assises Alice Escande, directrice de la santé publique au sein de l’équipe Behavioural Insights. « Plus il y a d’informations qui nous concernent directement, plus nous les trouverons précieuses », a-t-il conclu. Par conséquent, les recommandations vont à la prévention de l’association des utilisateurs :

– Modifier la formulation des messages de prévention en fonction de l’âge du citoyen – Mettre l’accent sur le bénéfice conjugué des messages de prévention pour favoriser leur adhésion – Donner un coup de main pour choisir les messages généraux de prévention – Donner la possibilité au citoyen de choisir la fréquence de réception. de messages

Les recommandations finales, liées à la confidentialité, sont les suivantes :

– Fournir une autorisation par défaut pour le blocage individuel – Créer un centre de contrôle des autorisations simple et accessible – Créer un accès pour bloquer les messages en fonction de certaines données – Diffuser des alertes et des messages importants pour suivre les autorisations excessives en cas de danger – Obtenir un historique des messages d’interdiction. – Donner accès aux messages de prévention par un professionnel de la santé

Ces propositions seront transformées « en mesures très concrètes qui guideront la politique de santé numérique », a confirmé Hela Ghariani en fin de soirée. Raphaël Beaufret, co-responsable de la santé numérique (DNS), a expliqué que ce travail de prévention ne se concentre pas uniquement sur Mon Espace Santé. « Nous faisons un gros effort pour intégrer des applications de prévention dans Mon Espace Santé mais aussi dans les logiciels des médecins de la ville », a-t-il expliqué, pour que « la prévention puisse être intégrée dans d’autres outils numériques ».

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