Téléconsultation : de la vérité au mensonge sur la télémédecine

Une téléconsultation coûte le même prix qu’une séance en présentiel chez son médecin VRAI, MAIS…

Le prix d’une téléconsultation chez un médecin généraliste est en moyenne de 25 euros. Le même prix qu’une consultation en cabinet. Comme pour la consultation en présentiel, le prix d’une téléconsultation peut varier selon la spécialité du médecin et le secteur d’exercice. A noter : L’assurance maladie ne rembourse plus 100% des téléconsultations, comme ce fut le cas exceptionnellement dans le cadre de la crise du covid-19. Maintenant il le fait comme une consultation classique : 70 % ; les 30% restants sont à la charge du patient (ou de sa complicité).

On peut se passer du parcours de soins avec la téléconsultation VRAI ET FAUX

En règle générale, les téléconsultations doivent s’inscrire dans le parcours de soins coordonnés. Cela signifie que pour accéder à un médecin téléconsultant, vous devez d’abord passer par votre médecin traitant (si le médecin traitant est un médecin téléconsultant, vous pouvez utiliser directement la téléconsultation). Ce respect du parcours de soins permet un meilleur remboursement des consultations par l’Assurance Maladie. Mais il existe des exceptions à cette règle : vous pouvez être dispensé de consulter un médecin lorsque vous n’en avez pas ou lorsqu’il n’est pas facilement disponible lorsque vous souhaitez consulter des spécialistes en accès direct (gynécologie, ophtalmologie, dentisterie, etc.). ) ou pour les patients de moins de 16 ans. Dans ce cas, le médecin téléconsultant devra faire un retour au médecin traitant.

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On peut consulter un médecin uniquement en téléconsultation VRAI ET FAUX

C’est actuellement l’un des principaux freins au développement des téléconsultations. Théoriquement, le ZUS exige qu’un médecin téléconsultant ait rencontré physiquement le patient au cours des douze derniers mois. Un principe édicté au nom de « la qualité des soins » pour le patient et de la nécessité de « connaître » l’autre. Dans le cas contraire, la séance ne sera pas entièrement remboursée par le ZUS. Mais cette règle comporte aussi toute une série d’exceptions.

Nos données de santé doivent être protégées dans les consultations en cabine VRAI

Dans tous les cas, c’est une obligation légale. Ce qui vient d’être renforcé : Dans le cadre de la loi de financement des assurances sociales pour 2023, les parlementaires ont voté une réglementation visant à vérifier davantage si les entreprises médicales respectent la protection des données personnelles. Les entreprises du secteur assurent que les téléconsultations passent par un flux crypté du patient au médecin, sans aucun enregistrement ultérieur.

La téléconsultation, ce n’est que pour les petits maux FAUX

En fait, la plupart des maladies sont téléconsultables. Même pour des maux complexes : preuve que certains spécialistes se sont lancés dans la prise en charge à distance. En revanche, cette forme de médicament n’est pas adaptée aux urgences (infection avec très forte fièvre, accident vasculaire cérébral, etc.), lorsqu’il y a une modification de l’état général (difficulté à respirer, douleurs thoraciques intenses, saignements importants, etc.) ou lorsque le symptôme nécessite un examen clinique, une manipulation physique ou une palpation. Les téléconsultations peuvent s’inscrire dans la durée.

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