Un Master Coach certifié bientôt à La Varangue !

Cécile Delyfer est Master Trainer certifiée par l’Institut International de Formation de Genève.

Il intervient à domicile, à domicile ou à distance.

Il souhaite proposer un atelier collectif de formation à La Varangue et sera présent le samedi 3 septembre sur le stand de La Varangue lors de la fête de l’association pour présenter son projet.

On veut en savoir plus sur cette méthode d’accompagnement que tout le monde croit connaître sans vraiment s’en rendre compte, le coaching !

Journal du Gers : Pouvez-vous nous expliquer ce qu’est le coaching ?

Cécile Delyfer : Le coaching est une méthode d’accompagnement de la personne destinée à améliorer les compétences, les performances et le quotidien d’une personne, d’un groupe ou d’une organisation, telle qu’une entreprise. En coaching personnel ou en développement personnel, nous travaillons à améliorer notre connaissance de soi et notre propre fonctionnement pour mieux vivre et gérer plus facilement les situations inconfortables.

Dans le coaching destiné aux entreprises, on parle d’optimisation des processus, de modes d’organisation et de contrôle.

Les premiers concepts de coaching concernant le sport sont nés principalement aux États-Unis, basés entre autres sur les neurosciences et l’intelligence émotionnelle.

Les coachings tels que les alliances/partenariats, d’égal à égal, entre le coach et ses clients qui peuvent se faire dans tous les domaines de la vie : personnel, familial, professionnel/environnement de travail, relationnel/social/communication, partenaire, amitié, santé, éducation, argent, etc.

Journal du Gers : Avec la pandémie, on a vu se multiplier les offres de formation dans tous les domaines de la vie. Comment s’y retrouver et ne pas être victime d’un coach malhonnête voire dangereux ?

Cécile Delyfer : Il faut être très prudent car la profession n’est pas réglementée.

En l’absence d’un cadre légal adéquat, nous pouvons avoir affaire à certains formateurs qui n’ont pas de réelles compétences.

Dès lors, des abus de manipulation ou de dépendance peuvent survenir, entre autres, si vous ne faites pas attention au choix de votre coach.

Heureusement, des organisations comme la Fédération Internationale de Coaching (ICF / International Coaching Federation) ou l’European Mentoring and Coaching Council (EMCC / European Mentoring and Coaching Council) sont là pour superviser et établir un processus de travail réglementé.

C’est pourquoi j’ai choisi d’être formé par une école genevoise dont la certification est reconnue par l’ICF, et pourquoi je suis désormais membre de l’EMCC.

Cela me permet d’être encadré dans ma pratique et aussi accompagné pour développer en permanence ma technique et accompagner au mieux mes clients, en toute éthique, confidentialité et déontologie. Nous sommes également constamment formés aux nouveaux outils et aux nouvelles avancées des neurosciences.

Journal du Gers : Coach, consultant, psychothérapeute, psychologue, psychanalyste, comment distinguer ces différents modes d’accompagnement ?

Cécile Delyfer : Ce sont différentes modalités d’accompagnement au développement personnel, qui s’avèrent souvent très complémentaires.

Le coach n’est ni médecin ni psychothérapeute. Les outils sont différents, proposant une écoute active et des outils ou exercices très pratiques.

On pourrait dire que le rôle du psychologue, psychanalyste ou psychothérapeute consiste généralement à chercher pourquoi on est là, donc plus dans le passé et la cause du problème, même si certains praticiens vont plus loin.

En coaching, nous verrons comment nous pouvons sortir le plus efficacement et le plus rapidement possible d’une situation inconfortable ou douloureuse pour aller vers la situation souhaitée, et non la souffrance.

Selon moi, le trainer est un peu comme une lanterne qui éclaire un chemin trop sombre.

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Quand on est face à un obstacle qu’on ne peut pas franchir seul, quand on pense avoir tout essayé, c’est là qu’intervient le coach, un peu comme un partenaire de course à relais, à qui on passe le relais pour reprendre votre énergie.

Un coach vous aide avec des méthodes, des exercices et des outils cognitivo-comportementaux concrets pour débloquer des situations où vous vous sentez piégé. Elle vous amène à trouver une autre voie ou des pistes de réflexion et d’action.

Un bon coach reste toujours là sans juger, sans conseil et en tenant compte des expériences personnelles de chacun. Chacun est unique, et le bon coach doit s’adapter à cette unicité, et continuer à développer son accompagnement.

Journal du Gers : Comment se sont déroulées les formations ?

Cécile Delyfer : Concrètement, le coaching fait partie de la TCC (thérapie cognitivo-comportementale), l’accompagnement dure environ 8 à 12 semaines, voire moins sur des sujets difficiles à raison d’une séance par semaine dans un premier temps puis tous les 15 jours mais il y a des règles dans Dans ce cas, tout dépend de la situation à traiter.

Par exemple, une de mes spécialités est la frénésie alimentaire et je travaille avec mes clients pour sortir d’une obsession de la nourriture, une obsession des kilos et du corps parfait ; et là je propose de laisser travailler au moins 5 mois. Le comportement alimentaire est ancré depuis très longtemps.

La séance de coaching dure environ 1h.

La séance se déroule en 8 étapes, d’abord on analyse la situation actuelle (1) du client, on travaille sur les problèmes liés à cette situation (2). Ensuite, le coach aide le client à se projeter dans ce que l’on appelle une situation « souhaitée » (3).

Ensuite, le client et le coach définissent ensemble des objectifs concrets (4) pour le client. Ils réfléchissent aux options et aux ressources (5 et 6) qui peuvent être mises à leur disposition pour progresser vers leurs objectifs. Parfois, les clients ne soupçonnent même pas qu’ils ont une source d’aide particulière autour d’eux ou en eux-mêmes. Quand on pense seul, on tourne souvent en rond dans la tête ! De tout cela, nous déterminons ensemble le plan d’action (7) qui sera réalisé pour atteindre l’objectif.

Vient ensuite la phase d’engagement client (8). A la fin de chaque séance, dans cette phase, on notait ce qu’il avait réalisé, et ce qu’il avait décidé de mettre en œuvre.

Le formateur accompagne son client dans la démarche/méthode, et selon entente avec lui, propose par exemple des exercices concrets, selon la problématique, pendant et/ou entre chaque séance.

Ces exercices peuvent traiter de différents sujets : besoins, forces, valeurs, gestion du stress, émotions, amélioration du sommeil, anxiété, apprendre à retrouver de vraies sensations de faim et de satiété, par exemple pour les personnes souffrant de troubles alimentaires comme l’hyperphagie, ou travailler à un prix .soi, corps, relations avec les autres, etc.

Avec une pratique concrète, la personne reprend confiance, se rend compte qu’elle a de vrais atouts et talents, développe des domaines de son potentiel de croissance, se sent mieux, est mieux au travail, retrouve un meilleur équilibre de vie pro-personnelle. rapidement et en douceur.

Le coaching concerne des clients actifs, c’est pourquoi lorsque je rencontre moi-même des personnes complètement désespérées, sans joie de vivre, sans estime de soi, sans volonté, sans espoir, je les réfère à mon réseau de psychologues ou de psychiatres, et de ce fait nous travaillons en complémentarité.

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J’aime aussi travailler avec d’autres amis, masseurs, réflexologues, sophrologues, hypnothérapeutes, professeurs de yoga ou de pilates. Le coaching de soutien, ce que nous appelons en PNL (La Programmation Neuro-Linguistique est un outil de coaching), l’alignement Tête (mental/esprit)-cœur (émotionnel/moral)-corps (sentiments physiques/santé).

Je crois à la pluralité des accompagnements car j’y suis moi-même passé. Par ailleurs, j’ai aussi eu l’idée d’élaborer un week-end autour de la réflexion sur soi et du bien-être.

Journal du Gers : Quels sont vos projets à La Varangue ?

Cécile Delyfer : Mon idée est de proposer un atelier collectif de formation d’1h30, avec différents thèmes et sous forme d’échange. Et je remercie chaleureusement Joseph Berenguer pour son soutien à cet égard.

Cet atelier était initialement destiné aux femmes

Je proposerai à chaque fois un premier volet court et théorique sur le sujet abordé, par exemple notre fonctionnement cérébral, notre stress, nos émotions, notre sommeil, la prise de poids, la gestion du doute, la prise de décision difficile, etc. Concrètement, j’ai l’idée de montrer au plus grand nombre comment on peut intervenir pour changer notre perception des choses et de la vie grâce à cette plasticité de notre cerveau !

Je poursuivrai par un atelier de formation où 2 ou 3 personnes seront invitées à partager une situation bloquante ou un sujet complexe pour eux, où nous travaillerons ensemble pour trouver des solutions concrètes à mettre en place pour avancer plus sereinement.

J’offre également un accompagnement individuel, à mon cabinet, à distance ou avec mes clients en personne, mais je suis aussi une grande adepte de l’effet miroir du coaching de groupe, notamment pour les personnes qui ont du mal à s’abandonner. Ils profitent de l’expérience des autres. Ce groupe crée de nombreuses émulations et possibilités. Et cela permet de mutualiser les investissements pour les personnes qui ne connaissent pas les outils de développement personnel et qui souhaitent en voir les bénéfices. Cela peut leur permettre de faire une première approche.

Mon espoir est de donner réellement accès à cette pratique au plus grand nombre, une pratique qui m’a sauvé la vie.

Journal du Gers : Quel est votre parcours dans ce métier ?

Cécile Delyfer : J’ai très vite été rattrapée par mon métier, trop exigeant, et j’en ai très vite supporté les conséquences. Essayer d’être parfait est épuisant. Et pour durer, la nourriture m’a été un réconfort pendant très longtemps.

J’ai été en psychothérapie pendant 15 ans, ce qui m’a beaucoup aidé, mais j’en suis arrivé à un stade où je tournais en rond, je n’avançais plus.

J’ai ensuite été formé et cela m’a permis de reprendre confiance en moi, de réapprendre à profiter de ma vie personnelle, de ne plus souffrir de ma vie, d’oser quitter mon travail salarié et de poursuivre mes études ! Je n’aurais jamais imaginé cela il y a quelques années ! Je pensais que je ne pouvais pas. Aujourd’hui j’exerce ce métier que j’aime, et quand mes clients changent à cause de leurs expériences, je suis tellement heureuse pour eux !

J’ai donc suivi le cursus qui m’a permis de devenir Master Trainer Certifié par l’Institut International de Genève il y a plus d’un an. La formation dure une année durant laquelle il y a un cours théorique, ainsi que beaucoup de pratique encadrée.

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